Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Elle est recommandée pour les jeunes qui ont un risque plus élevé de complications

COVID-19 : la dose de rappel pourra être offerte aux 12 à 17 ans

durée 17h00
18 février 2022
Jean-Francois Desbiens
durée

Temps de lecture   :  

2 minutes

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

Le ministère de la Santé et des Services sociaux a annoncé ce vendredi qu’à la suite de la publication d'un nouvel avis du Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ), une dose de rappel pourra être offerte aux jeunes de 12 à 17 ans qui souhaitent l'obtenir.

Devant les données actuelles disponibles, et en cohérence avec le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI), le CIQ recommande qu'une dose de rappel soit donnée aux jeunes âgés de 12 à 17 ans présentant un risque plus élevé de complications liées à la COVID-19.

Les jeunes vivant dans des milieux collectifs fermés devraient également obtenir cette dose de rappel étant donné le risque particulièrement élevé de transmission.

Le CIQ précise aussi que la dose de rappel peut être offerte à l'ensemble des jeunes de 12 à 17 ans qui ne présentent pas de contre-indication et qui souhaiteraient avoir cette dose supplémentaire.

Diminution de la protection

Comme celles chez les adultes, les études chez les adolescents montrent une diminution de la protection contre l'infection avec le temps. Il est attendu qu'une dose de rappel ramène une plus grande efficacité vaccinale chez les jeunes de 12 à 17 ans, et ce, à court terme, contre les nouveaux variants, dont Omicron.

Notons que la dose de rappel devrait être administrée trois mois ou plus après la dernière dose de vaccin reçue contre la COVID-19.

Par ailleurs, le CIQ maintient sa recommandation d'utiliser le vaccin de Pfizer auprès de ce groupe d'âge, en raison d'un risque légèrement moindre de développer des complications (myocardite) après la vaccination.

Pour les jeunes de 12 à 17 ans qui ont eu la maladie, les recommandations actuellement en vigueur au Québec, concernant le nombre de doses, devraient être appliquées. Ainsi, même si cette dose n'est pas nécessaire, une personne peut, si elle le désire, recevoir une dose de rappel, après qu'un consentement éclairé a été exprimé.

Le CIQ recommande de respecter un intervalle de trois mois après l'infection.

Les jeunes de 12 à 17 ans qui souhaitent obtenir une dose de rappel pourront prendre rendez-vous sur la plateforme Clic Santé à partir de ce samedi 19 février.

commentairesCommentaires

0

Pour partagez votre opinion vous devez être connecté.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


29 septembre 2022

Il sera possible de se faire vacciner pour la COVID-19 et l'influenza en même temps

Le directeur de la Santé publique le Dr Luc Boileau était de retour devant les médias après trois semaines sans avoir tenu de point de presse. Il a été question de la situation épidémiologique de la COVID-19 et de la campagne de vaccination contre l’influenza.  Le Dr Luc Boileau indique que la rentrée a été plus clémente que dans les deux ...

26 septembre 2022

Retour en images sur la cérémonie hommage aux policiers décédés en fonction

L’émotion était palpable ce dimanche en après-midi à Ottawa sur la colline parlementaire. Près de 4 500 policiers provenant des quatre coins du Canada, et de la région du Suroît, se sont réunis pour rendre hommage aux agents décédés dans l’exercice de leur fonction plus tôt cette année. Parmi les intervenants qui ont pris part à cette cérémonie ...

25 septembre 2022

Un comité parlementaire examine l'aide médicale à mourir et les troubles mentaux

Une psychiatre a déclaré devant le comité mixte spécial du Parlement sur l'aide médicale à mourir que les personnes atteintes de troubles mentaux peuvent souffrir pendant des décennies et que leur détresse est tout aussi valable que celle d'une personne souffrant de douleurs physiques. Les personnes souffrant «uniquement» de troubles mentaux ...