Publié hier à 15h00
Alors que les nids-de-poule continuent de parsemer les rues de Montréal, un professeur de l'École de technologie supérieure (ÉTS) affirme avoir des solutions. Le problème, déplore-t-il, est le manque d'investissements et de volonté politique.
«Personne ne veut assumer la responsabilité», soutient Alan Carter, qui est professeur au Département de ...