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Les Mavericks apprennent à la dure

durée 10h30
26 septembre 2013
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Par Claude-André Mayrand
LAVAL - 

Les Mavericks de l’école secondaire Horizon-Jeunesse accumulent les défaites, mais malgré ce passage imposé à toutes les nouvelles équipes de football, l’avenir est très prometteur, selon le gérant de l’équipe, Michel Cantin.

Les Mavericks ont subi une troisième défaite en autant de rencontres dimanche soir, face aux Loups de Curé-Antoine-Labelle, en s’inclinant par la marque de 19-8.

En raison d’une mésentente au sujet de l’horaire, les Mavericks ont vu leur période d’échauffement être écourtée.

Alors qu’ils pensaient débuter la partie à 19 h, le sifflet du botté d’envoi a été entendu à 18 h.

«Nous sommes arrivés à la dernière minute au terrain et nous avons livré un premier quart chaotique, raconte Michel Cantin. La Ville de Laval change les heures de matchs et les terrains sans préavis, de sorte que l’horaire est difficile à suivre.»

Après le premier quart, c’était déjà 13 à 0 pour les Loups.

«Notre offensive s’est enfin mise à fonctionner au dernier quart, mais il était trop tard pour remonter la pente face à une aussi bonne machine de football comme Curé-Labelle», ajoute M. Cantin.

Amélioration constante

Les défaites lors des trois premiers matchs de la saison, dont une lors du match inaugural des Mavericks face aux Géants de la polyvalente Saint-Jérôme, ne découragent pas Michel Cantin.

«Saint-Jérôme n’a pas perdu de parties depuis deux ans à ce niveau, et ils nous ont battus 44 à 37. Nous étions dans le coup jusqu’à la fin.»

Celui qui est aussi coordonateur de la défensive est particulièrement fier du travail de son unité.

«Les petits gars me surprennent vraiment. Ils sont impressionnants dans leur lecture du jeu et ils sont physiquement solides. Nous avons perdu trois parties, mais nous ne sommes jamais <I>bulldozés<I>, confie M. Cantin.

C’est en jouant que nos joueurs vont s’améliorer, mais nous sommes satisfaits de nos résultats et nous avons beaucoup de plaisir.»

Une culture à implanter

Selon le gérant des Mavericks, ce qui manque le plus à son équipe est une culture du football, qui ferait en sorte que les joueurs se dévoueraient à leur équipe.

«Nous observons un haut taux d’absentéisme aux pratiques, ce qui nuit à nos préparations de matchs, confie celui qui s’est aussi lancé en politique cet automne comme candidat indépendant au conseil municipal de Laval. Mais je suis certain que ça va venir avec le temps. Curé-Labelle est là depuis 15 ans et ils ont cette culture de football imprégnée dans leurs équipes. C’est un modèle pour nous.»

Des nomades pour la saison

En raison des travaux de réfection du parc Lausanne, à Vimont, les Mavericks sont des nomades cette saison, disputant leurs rencontres à domicile sur des terrains neutres, comme ce fut le cas dimanche dernier au terrain du Laval Liberty High School.

«J’espère que ce sera fixé l’an prochain et je sais que la commission scolaire négocie fort avec la Ville pour régler le problème», conclut Michel Cantin.

 

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