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Marc Calixte est ravi de son expérience

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29 novembre 2013
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Par Claude-André Mayrand
LAVAL - 

Même si la saison des Alouettes de Montréal a connu plus de bas que de hauts, Marc Calixte a beaucoup appris dans son nouveau rôle d’entraîneur adjoint de la défensive, qui lui a permis de mieux apprécier et respecter le métier d’entraîneur.

Le Lavallois ne s’attendait pas à revenir aussi rapidement dans le football professionnel après avoir annoncé sa retraite au printemps dernier au terme d’une carrière de 10 saisons avec les Stampeders de Calgary.

«Avoir su lorsque j’étais actif tout le travail qu’un coach fait, j’aurais été un bien meilleur joueur, confie le Lavallois de 34 ans, qui considère que le travail analytique est ce qu’il a le plus appris cette saison.

J’ai emprunté une courbe d’apprentissage énorme en côtoyant les entraîneurs sur le terrain. On a peu d’idées de l’ampleur du travail du groupe d’entraîneurs quand on regarde un match.»

L’ex-Stampeder touchait à tout dans son poste, comme la préparation contre l’équipe adverse, l’analyse de données et la vérification des formations.

«En tant qu’ex-joueur, je pouvais vraiment faire le pont entre les données recueillies et la vision sur le terrain», explique-t-il.


À lire également: Marc Calixte en 10 questions


L’envie de jouer

Questionné pour savoir à quel point il s’était ennuyé du terrain au cours de la saison, le Lavallois est sans équivoque.

«Tout le temps, répond-il d’emblée.

On m’avait avisé que ce feeling-là ne partirait jamais. Les Alouettes ont bien fait de me mettre sur la galerie pour faire mon travail, car me connaissant, je me serais habillé en cachette si j’avais été sur les lignes de côté.»

À sa retraite, Calixte avait affirmé que la camaraderie serait une des choses qui allait le plus lui manquer de sa carrière active.

Bien qu’il maintenait des liens étroits avec les joueurs, il s’assurait de garder la distance nécessaire lui permettant de maintenir sa position d’autorité.

«On veut faire en sorte que les joueurs soient toujours ouverts à venir nous parler, explique-t-il. On veut les convaincre que ce qu’on leur donne comme conseils et directives est essentiel à faire d’eux de meilleurs footballeurs. La camaraderie reste en surface.»

Une saison difficile

Les Alouettes ont conclu la saison avec une fiche de huit victoires contre dix revers, une première saison perdante depuis 2007.

Marc Calixte considère toutefois que c’est dans l’adversité que l’on apprend le plus et, au niveau personnel, ce fut une belle opportunité.

«Quand tout va bien, c’est évidemment plus plaisant, mais on est moins confrontés à des situations de résolution de problèmes. On a vécu des changements drastiques cette saison, mais lorsque la situation est plus difficile, le coaching prend plus d’importance», affirme-t-il en faisant référence au changement d’entraîneur-chef en début de saison.

Celui qui a gagné la Coupe Grey au Stade olympique avec les Stampeders en 2008 a maintenant la piqûre du coaching.

Parallèlement à son rôle avec les Alouettes, il était entraîneur-chef de l’équipe du Collège Régina-Assumpta, qui a remporté les finales régionales et interrégionales.

Marc Calixte est très heureux d’avoir pu travailler avec les Alouettes, près de la maison, et il aimerait bien poursuivre son association avec l’équipe montréalaise dans un rôle plus important.

Présentement sans contrat pour l’an prochain, il garde aussi les portes ouvertes du côté universitaire ou pour une autre formation de la Ligue canadienne de football (LCF).

 

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