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Vincent Desharnais vise toujours la NCAA

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23 janvier 2015
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Ghislain Plourde
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Par Ghislain Plourde, Journaliste

Le hockeyeur lavallois Vincent Desharnais poursuit sa route vers l’objectif ultime qu’il s’est fixé soit d’endosser un jour un chandail d’une équipe de la Ligue nationale de hockey (LNH) et de fouler une glace du circuit Bettman.

Le joueur format géant (six pieds six pouces et  207 livres), qui poursuit son apprentissage dans l’Ouest Canadien, figure, à nouveau cette année, dans le palmarès de la centrale de recrutement de la LNH (208e rang).

L’athlète lavallois de 18 ans (il aura 19 ans en mai prochain) ne s’emballe pas pour autant. «Ça a un certain prestige c’est sûr. Cependant, je suis encore loin de mon but qui est d’enfiler un chandail de la LNH et de jouer dans le circuit.»

Études

Le jeune homme sait très bien que peu d’élus. C’est la raison pour laquelle il priorise. «J’ai déjà un plan B. C’est important d’en avoir. Je veux mettre toutes les chances de mon côté, on ne sait jamais. Les blessures peuvent mettre un terme à une carrière rapidement.»

 C’est ce qui l’a mené à emprunter le chemin du hockey scolaire ou prep school (programme misant sur les études d’abord et ensuite le cheminement hockey très formateur contre des équipes plus expérimentées).

Après avoir évolué avec le programme Ulysse à Terrebonne, Vincent Desharnais a évolué, l’an dernier, à Northwood dans la région de Lake Placid, dans l’État de New York.

Cette année, il se retrouve à jouer dans la BCHL (British Columbia Hockey League) pour les Chiefs de Chilliwack.

«Le paysage est magnifique, on a un climat super. Il ne fait pas trop froid, on a peu de neige. Il a neigé une fois et c’est disparu deux jours plus tard. J’ai une très bonne pension, une famille d’accueil bien gentille. C’est vraiment une belle expérience.»

Le défenseur lavallois a voulu s’exiler pour deux raisons. Entre autres pour prendre la maturité, mais surtout pour le calibre du circuit.

Objectif NCAA

«La BCHL c’est du junior A, mais un mélange entre le AAA et le junior majeur au Québec. C’est un calibre de jeu très fort. Deuxièmement, la BCHL est une des ligues qui place le plus de ses joueurs dans les rangs universitaires américains.»

Le jeune homme vise à court terme le parcours des universités américaines (National Collegiate Athletic Association - NCAA) pour l’an prochain.

«J’ai visité l’université du Vermont. Néanmoins, j’ai eu de bonnes discussions avec celle de Cornell (située à Ithaca dans l’état de New York). Les dirigeants me veulent là-bas et je suis à faire les examens d’admission. Ce serait mon premier choix.»

Même s’il est repêché, l’été prochain, par un club de la LNH, le grand défenseur lavallois entend poursuivre vers la voie de la NCAA. «Avec les universitaires américains, les formations de la LNH ont quatre ans pour s’entendre avec eux.»

Entretemps, Vincent Desharnais terminera ses études et son hockey en Colombie-Britannique. «On joue environ trois fois semaine. Par contre, les autorités sont conscientes que les joueurs ont à cœur leur formation. Donc nos joutes sont disputées la plupart du temps du vendredi au dimanche inclusivement. La semaine, les mardis ou jeudis, on joue 90 minutes seulement.»

Pour lire sur le même sujet :

Un prep school avant la NCAA pour Vincent Desharnais

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