Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Le baseball est en expansion à Laval

durée 14h00
17 avril 2019
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Frôlant les 1 000 inscriptions en 2018, le baseball gagne de plus en plus adeptes dans la grande région de Laval, dont plus de 80 filles inscrites l’an dernier.

Pour les jeunes, le baseball est beaucoup plus qu’un sport, c’est une véritable passion. Pour Félix, cet amour du baseball est né lorsqu’il avait six ans. « Mon père m’avait acheté un bâton en plastique et je trouvais plaisant de pouvoir frapper la balle de plus en plus loin. J’ai commencé à jouer à huit ans comme joueur Atome et maintenant, je suis à ma première année en sports-études. Je vise de me rendre le plus loin possible au niveau élite dans ce sport tout en continuant d’avoir du plaisir ».

Pour Angélyk, c’est un moyen de se motiver dans la vie quotidienne « Quand j’embarque sur le terrain pour un match ou une pratique, je ne peux pas m’empêcher d’éprouver une explosion de joie. Le baseball m’aide tous les jours à l’école, car je sais que la fin de semaine je vais jouer et je ne demande que ça. Le baseball est un sport qui procure des bienfaits autant physiques que mentaux ».

« J’aime le baseball, car il regroupe le travail d’équipe, le travail personnel, la compétition et l’amusement. Tout le monde s’entraide lors de moments difficiles: qu’il s’agisse d’aller voir son lanceur ou de remonter le moral d’un coéquipier qui a fait une erreur, les joueurs sont soudés. S’entraîner au baseball est quelque chose d’exceptionnel, mais jouer des parties l’est encore plus. Voilà pourquoi j’aime le baseball », explique Zachary.

« Je joue au baseball depuis l'âge de 4 ans. J'ai évolué dans des équipes mixtes, mais je dois dire que j'adore jouer avec l'équipe féminine. La chimie, le dynamisme, la franche camaraderie, les encouragements et l'amour de ce sport nous unissent. L'esprit d'équipe est extraordinaire et j'avoue que de montrer aux gars que l'on est aussi bonnes qu'eux, cest toujours plaisant », souligne Kasara.

« Ce que j’aime du baseball, c’est d’être capable de me dépasser à chaque présence au bâton, de réussir à bien placer la balle sur le terrain pour que mes coéquipiers puissent avancer et compter des points. C’est d’arrêter la balle pour empêcher l’autre équipe de faire avancer ses coureurs. C’est de faire partie d’une équipe, de s’encourager et de ne jamais baisser les bras », mentionne Guillaume. 

Olivier, quant à lui, apprécie le rythme des matchs et de côtoyer ses coéquipiers. « Au fil d’une partie, on ne fait jamais la même chose. Il y a différentes étapes avant d’arriver à la victoire (ou la défaite). En plus, on joue en équipe. Peu importe comment on joue individuellement, on perd ou on gagne en équipe ».

Pour de plus amples informations, les personnes intéressées peuvent communiquer avec l’une des associations :

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 31 mars 2026

Guillaume Reneault : l’homme aux multiples passions

Les partisans des Pétroliers de Laval connaissent bien Guillaume Reneault. Depuis trois ans, il est le premier porte-couleurs de cette équipe de la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH) à saluer les amateurs à leur arrivée au Colisée de Laval. Retraité dans la soixantaine, Guillaume Reneault fait d’abord office de disk- jockey dans le hall ...

Publié le 18 mars 2026

Même un faible niveau d'activité physique a des bienfaits pour la santé

Chaque seconde d'activité physique compte, rappelle une nouvelle étude qui précise que seulement cinq ou dix minutes d'activité physique d'intensité modérée à vigoureuse chaque jour peuvent avoir un impact positif sur la santé. Et qui plus est, il n'est pas nécessaire de pratiquer cette activité physique en une seule séance, a rappelé le docteur ...

Publié le 23 février 2026

La survie des sports d'hiver au Québec dépendra des investissements en adaptation

Les sports d’hiver ont-ils un avenir au Québec malgré le réchauffement climatique? La question se pose à la suite de la publication de différentes études depuis le début de l’année qui nous apprennent notamment que le nombre de sites capables d’accueillir des Jeux olympiques d’hiver risque de passer de 93 actuellement à 52 en 2050. Le Québec, ...