La question de la semaine: les transports en commun
De gauche à droite: Claire Le Bel (Option Laval), Guy Landry (Nouveau parti des Lavallois), Marc Demers (Mouvement lavallois), Hélène Goupil Nantel (candidate indépendante), Jacques Foucher (indépendant), Jean-Claude Gobé (Action Laval), Robert Bordeleau (Parti au Service du citoyen) et Marc-Aurèle Racicot (candidat indépendant).
À l’occasion de la campagne électorale municipale, L’Écho de Laval s’est entretenu avec chacun des candidats à la mairie pour en apprendre davantage sur leur vision de la Ville. Un nouveau thème sera mis en évidence à chaque semaine jusqu’au vote du 3 novembre. Cette semaine, le huitième thème de notre série de neuf : les transports en commun.
Quelles propositions allez-vous suggérer afin d’améliorer l’offre des transports en commun à Laval?
Marc-Aurèle Racicot, candidat indépendant
Laval et la Rive-Nord ont connu un boom dans le développement immobilier, mais nos infrastructures routières n’ont pas suivi et la circulation augmente à chaque année. Je ne propose aucun projet extravagant comme le tramway, mais je crois qu’en travaillant avec la STL et les autorités provinciales, nous pouvons améliorer l’offre de services.
Hélène Goupil Nantel, candidate indépendante
Il faut se soigner afin d’éviter les excès de colère qui entraînent le bris des abribus, qui semblent continuellement vandalisés. Il est nécessaire que les citoyens se soignent et mangent de bonnes choses pour se calmer.
Robert Bordeleau, Parti au Service du Citoyen
Nous voulons limiter le besoin de se déplacer seul en voiture. Nous proposons un réseau de pistes cyclables convivial et sécuritaire et un réseau de vélo en libre-service. Nous voulons améliorer les horaires et trajets du réseau d’autobus et instaurer, pour enfants et personnes âgées, la gratuité dans nos autobus à certaines heures. Nous désirons électrifier le réseau de transport en commun et déployer un réseau de tramway.
Marc Demers, Mouvement lavallois
Nous avons deux objectifs très précis : augmenter la fiabilité du transport en commun et sa ponctualité. Si les gens pouvaient se fier aux horaires, ce serait déjà une grande amélioration. On veut aussi améliorer l’offre de services est-ouest. On désire aussi éloigner les stationnements incitatifs des stations de métro lavalloises, qui ont été mal conçus. Les gens partent de la couronne nord, viennent polluer Laval-des-Rapides et congestionnent l’île Jésus. On pourrait développer une ligne fiable d’autobus rapides entre Laval et les villes de la Rive-Nord.
Jacques Foucher, candidat indépendant
Je trouve que la STL est un organisme très crédible et progressiste. J’adhère à ses objectifs fondamentaux. Trois éléments sont à considérer : l’information aux usagers, la densification du territoire et l’augmentation de la rapidité via les voies réservées. Établir un système de covoiturage efficace pourrait être une bonne solution d’adaptabilité au réseau de transport en commun. Le prolongement du métro et les tramways ne sont pas des projets à écarter, mais ils sont très coûteux et peu versatiles.
Claire Le Bel, Option Laval
Les trajets express pour les quartiers aux extrémités de l’île sont manquants. C’est une priorité pour nous. De plus, on veut remettre le concept de stationnements incitatifs qui avait été mis en place lorsque le viaduc de la Concorde s’était effondré. C’était très efficace. On désire aussi revoir tous les trajets d’autobus de la Ville pour avoir un portrait plus clair de l’offre et apporter les modifications nécessaires.
Guy Landry, Nouveau parti des Lavallois
Les réalisations du plan de transport Laval 2031, dévoilé en 2011, n’ont pas été à la hauteur des promesses. Le NPL va s’assurer que la Ville fasse sa part en investissant des ressources pour la mise en œuvre du plan. Aussi, un coup de barre sera donné pour régler les problèmes de congestion aux heures de pointe. Finalement, nous voulons boucler la ligne orange entre Montmorency et Côte-Vertu.
Régent Millette, candidat indépendant (photo ci-contre)
Laval a besoin d’un mini-rail nord-sud et est-ouest pour désengorger les grandes artères. Un peu comme on voit en Chine, où ça fonctionne parfaitement. Il faut cependant s’assurer de ne pas enlaidir la Ville avec notre développement.
Jean-Claude Gobé, Action Laval
Le transport en commun n’est pas si mal à Laval, étant donné le vaste territoire à servir. On doit continuer à développer notre réseau, autant d’autobus que de métro. Il faudrait des lignes d’autobus plus directes vers le métro et les tarifs des stationnements incitatifs près des stations seront revus pour les usagers de l’extérieur de la Ville. Finalement, je veux revoir l’inégalité des coûts des titres de transport en métro entre Montréal et Laval.
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Consultez les autres questions de la semaine en cliquant sur les liens suivants:
L'économie (23 octobre)
L'environnement (16 octobre)
Le communautaire (12 octobre)
Les loisirs (9 octobre)
L'urbanisme et le patrimoine (2 octobre)
La charte des valeurs québécoises (28 septembre)
La transparence (25 septembre)
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