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Les CPE contre-attaquent

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1 décembre 2014
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Fanny Arnaud
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Par Fanny Arnaud, Journaliste

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Les centres de la petite enfance (CPE) ne veulent pas des mesures d’austérité du gouvernement et ils ont bien l’intention de le faire savoir aux députés libéraux.

C’est pourquoi l’Association québécoise des CPE (AQCPE) a entamé une Tournée des promesses brisées pour expliquer les mesures controversées du gouvernement aux citoyens et organiser la mobilisation.

Cette après-midi, le président-directeur général de l’AQCPE, Louis Sénécal, était à Laval, au CPE Force Vive.

« On ne va pas se laisser faire, on estime qu’on est encore capable de changer les choses », a-t-il dit.

Il a donc invité les citoyens à se mobiliser au cours des prochains mois.

Entre le 15 et le 19 décembre, des rassemblements extérieurs auront lieu tous les jours devant le bureau de circonscription de la ministre de la Famille, à Laval, puis tous les lundis à compter du 5 janvier. De plus, il invite les citoyens à envoyer aux députés libéraux des photos de leur famille, des bricolages d’enfants, des lettres de dénonciation ou encore à leur téléphoner.

Promesses brisées

M. Sénécal dit que le gouvernement a brisé ses promesses en imposant la modulation des tarifs de garde selon le revenu des familles et en arrêtant le développement du nombre de places en CPE.

Il affirme que la facture annuelle augmentera de 2 137$ pour un revenu familial brut de 100 000$, de 5 257$ pour un revenu de 140 000$ et de 6 644$ pour un revenu de 200 000$.

De plus, en raison des nouveaux modes de financement des CPE, il soutient qu’il est évident « que le développement se fera dans les garderies privées ».

Garderies privées

Danielle Drouin, la directrice générale du CPE Force Vive, ajoute qu’un partenariat avec les garderies privées est impossible. Elle explique que leur objectif est le profit alors que les CPE visent le bien-être des enfants.

« On ne veut pas faire partie d’un réseau de garderies de centre d’achat sans espace vert », dit-elle.

Pour Hélène Pinet, mère de deux enfants, les CPE sont avant tout l’assurance d’un service de qualité, surtout pour les enfants qui nécessitent un suivi médical. Elle se demande si une garderie privée non subventionnée saurait répondre aux besoins de son enfant à défi.

Pour Mathieu Traversy, député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, ces mesures sont « un drame ».

« Le gouvernement libéral a trahi les familles de Laval », a-t-il ajouté.

 

 

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