Élections fédérales
L'opposition officielle réagit aux demandes électorales de la Ville de Laval
Le Parti Laval dénonce quatre demandes sur les sept formulées par l’administration Demers aux partis politiques fédéraux en vue des élections comme étant issues d'un copier-coller de celles qui avaient été mises de l’avant en 2015.
« Visiblement, le maire Demers ne sait pas mener à terme ses engagements et défendre les intérêts des Lavallois. On demande aujourd’hui la même chose qu’il y a quatre ans! Est-ce que Marc Demers est le bon porte-parole pour faire entendre les besoins des Lavallois avec ses interlocuteurs au niveau fédéral? », s'est questionné le chef du Parti Laval, Michel Trottier.
Les "grands oubliés" selon l'opposition : la connexion au centre-ville et la revitalisation concrète du Vieux Pénitencier
Selon Michel Trottier, bien que la bonification de l’offre de service en transport collectif se retrouve de nouveau dans l’agenda politique, les résidents vivant aux extrémités de l’île Jésus seront déçus de voir qu’aucune demande visant à connecter Sainte-Dorothée et Saint-François au centre-ville n’a été exprimée. Les mesures ayant pour but d’améliorer la connectivité entre les différents pôles de quartier seraient donc absentes des demandes. « Le maire sait-il qu’il existe des quartiers et des gens qui habitent à l’extérieur de son centre-ville? », se désole-t-il.
En ce qui concerne le Vieux pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, l'opposition se dit étonnée de savoir que rien de concret n’a été proposé par la Ville pour revitaliser ce bâtiment laissé à l’abandon depuis 30 ans. Michel Trottier souligne au passage : « Il me semble que la Ville est mieux placée que le fédéral pour savoir quel type de projet rendrait fier les Lavallois. Encore une fois, l’administration Demers manque l’occasion de consulter les citoyens. C’est vraiment dommage parce que c’est ce genre de projet-là qui permet de donner une identité, une couleur à Laval. »
Il y a trois ans, l'annonce du complexe aquatique "sans étudier les besoins des Lavallois"
Toujours selon le Parti Laval, l’administration Demers est forcée de réclamer des sommes au prochain gouvernement fédéral pour être en mesure de concrétiser le complexe aquatique. Le parti pointe que durant les trois dernières années, l’improvisation et les nouvelles inquiétantes se sont accumulées par rapport au projet : annulation de l’appel d’offres, dépassements de coûts imprévus, isolation in extremis des fondations avant l’hiver, etc.
« On a fait l’annonce du complexe aquatique en grande pompe sans s’assurer de la validité de l’analyse des coûts, sans étudier les besoins des Lavallois et, bien sûr, sans impliquer les autres paliers gouvernementaux. Trois ans plus tard, on se retrouve avec des fondations pour un projet qui ne va nulle part et nous sommes obligés d’appeler à l’aide les autres paliers gouvernementaux pour compléter notre projet. C’est gênant pour l’administration lavalloise! », a conclu le représentant de l’Opposition officielle et conseiller de Fabreville, Claude Larochelle.
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