Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Candidate à la mairie

Sonia Baudelot revient sur les éléments qui ont mené à son retrait comme cheffe du Parti municipal Action Laval

durée 15h00
9 juillet 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Catherine Deveault

Celle qui était candidate à la mairie de Laval en vue des élections de novembre prochain et cheffe d’Action Laval jusqu'à tout récemment, a tenu à faire la lumière sur les derniers événements qui ont mené à cette décision difficile et par le fait même à rectifier le tir sur les raisons évoquées dans le dernier communiqué de presse du parti expliquant son départ. 

« Il est important pour moi et par souci de transparence, de donner des explications claires et ma version des faits sur les différents éléments vécus qui ont mené à cette séparation. Contrairement à ce qui a été mentionné comme motif de départ dans le dernier communiqué de presse du parti Action Laval, notamment basé sur un manque de disponibilité, ma première décision de quitter Action Laval avait d’abord été prise vers la fin mai et signifiée à l'exécutif du parti à ce moment-là pour d’autres raisons. Une ultime tentative de collaboration fut donc tentée en début juin pour sauver tout le travail qui avait déjà été réalisé depuis la fusion de nos forces politiques respectives plusieurs mois auparavant, mais malheureusement les résultats furent les mêmes.» 

Mme Baudelot explique : « Comme c’est parfois le cas dans les fusions de partis politiques, nous avons eu des divergences d’opinions sur la façon de mener les affaires du parti et la vision à établir pour la campagne électorale à venir. Malheureusement ici, le climat est devenu de plus en plus tendu et a finalement eu raison de la motivation des gens que j’avais amenés. Dans un premier temps, certains collaborateurs ont pris du recul. Par la suite, plusieurs candidats, organisateurs, bénévoles et moi-même avons eu la même réflexion et avons finalement décidé de partir dans les jours qui ont suivi.

Je partage avec beaucoup de nos citoyens de Laval des valeurs et une volonté réelle de faire de la politique différemment et pour moi, un retour à l'idéologie des années 1980-90 était simplement impensable. C’est pourquoi je me suis retirée et dissociée du Parti Action Laval » 

En conclusion, Sonia Baudelot a déclaré : « Au cours des derniers jours, j’ai pris du recul pour discuter avec ma famille, mes amis, mes prochescollaborateurs ainsi que nos sympathisants. J’ai été agréablement surprise et comblée de recevoir autant de messages d’amour et de soutien m’encourageant à continuer mon parcours politique. Nous allons réunir notre équipe dans les prochains jours, analyser les différentes possibilités qui s’offrent à nous et décider du meilleur scénario pour l’avenir. J’ai l’immense privilège de compter depuis quelques années sur une équipe incroyable de bénévoles, de conseillers et d’organisateurs chevronnés, mordus de politique, passionnés et intègres, qui, comme moi, souhaitent unir leur force et faire de leur ville, Laval, un milieu de vie exceptionnel où tous pourront s’épanouir en toute fraternité ! ».

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 16h00

PL-22 sur les municipalités: Poulin proposera un amendement pour réduire la paperasse

Le ministre des Affaires municipales, Samuel Poulin, compte amender son projet de loi 22 afin de réduire davantage la bureaucratie dans les municipalités. M. Poulin a profité du congrès de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), qui se tenait à Québec jeudi, pour annoncer son intention d'abroger l'article 245.1 de la Loi sur ...

Publié hier à 14h00

Tarification de l'eau: le Québec est mûr pour une réflexion

Le Québec est mûr pour une réflexion sur l'utilisation de l'eau potable et sa tarification. C'est ce qu'a laissé entendre jeudi le ministre des Affaires municipales, Samuel Poulin. En commission parlementaire, il a évoqué des exemples où le recours à des compteurs d'eau avait permis de réduire de façon importante la consommation d'eau, ce qui ...

Publié hier à 12h15

Biodiversité: la ministre Déry est sceptique sur l’objectif des 30 % en 2030

La nouvelle ministre de l’Environnement, Pascale Déry, doute qu’il soit possible de protéger 30 % du territoire québécois d'ici 2030, un engagement qui découle de la COP15 sur la biodiversité tenue à Montréal en 2022. Actuellement, le Québec protège environ 18 % de son territoire, soit 1% de plus qu’en 2020. «Est-ce réaliste» d’aller «chercher ...