Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Un milieu d’hébergement encadré au féminin

durée

L’idée d’un centre jeunesse évoque régulièrement des émotions mixtes chez les Québécois. Remplissant un rôle essentiel, mais particulier, ces endroits sont souvent considérés comme le refuge pour «la face cachée de la société», expliquait la directrice générale, Danièle Dulude.

Le Centre Jeunesse de Laval (CJL) n’est point le plus gros du Québec, mais il occupe un rôle très important dans la région. En plus d’accueillir les jeunes de l’île Jésus, il reçoit également des jeunes de Montréal et parfois de la Rive-Nord.


À lire aussi

Un refuge pour les tout-petits dans le besoin

Un accueil pour «la face cachée de la société»


L’Écho de Laval a fait une visite de trois ressources clés du Centre Jeunesse de Laval – soit la Maison des navigateurs, le centre d’hébergement pour filles ainsi que celui pour les garçons et l’unité de détention – afin de démystifier le rôle et la clientèle de ces endroits.

Vivre et se supporter entre filles

Le centre pour filles Notre-Dame de Laval ressemble toujours aux anciennes résidences de religieuses qu’il abritait auparavant. Les chambres ressemblent à un dortoir et les aires communes sont toujours disposées de façon semblable à ce qu’on verrait dans une église.

Cette unité du CJL accueille environ 120 filles à longueur d’année, la plupart ayant entre 12 et 18 ans. La clientèle qui y héberge est autant lavalloise que montréalaise.

Les filles qui y habitent ont généralement une chambre qu’elles peuvent décorer à leur goût. Étant donné que la durée moyenne d’hébergement est autour d’un an, la plupart d’entre elles fréquentent l’école à l’extérieur du centre. D’autres qui ont plus de difficultés doivent rester en permanence dans le centre, qui est doté de sa propre école.

L’objectif des intervenants dans ce centre est très semblable à celui à la Maison des navigateurs : préserver le plus possible le contact entre l’enfant et son milieu naturel tout en l’entourant avec les outils nécessaires pour son développement.

Tout dépendamment des besoins du jeune, le centre offre plusieurs niveaux d’encadrement, variant entre la liberté quais-totale à la détention.

«Plus les enfants ont des zones préservées, c’est-à-dire au niveau moteur, social, affectif, etc., moins le niveau d’encadrement va être important, explique M. Mayer. Moins il y a de zones préservées, plus on va avoir besoin de services spécialisés pour un encadrement plus sérieux.»

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Santé Québec renomme ses établissements
Publié hier à 16h30

Santé Québec renomme ses établissements

Dans le but de simplifier le paysage du réseau de Santé Québec, tous les établissements de la province adoptent désormais un nom harmonisé, plus cohérent et facile à reconnaître. Afin de simplifier la compréhension du réseau de la santé et des services sociaux pour la population, Santé Québec procède officiellement au changement ...

Face à l’incertitude, la CMM déploie un nouveau plan d’action économique
Publié hier à 14h00

Face à l’incertitude, la CMM déploie un nouveau plan d’action économique

Face à un contexte mondial changeant, notamment marqué par une guerre commerciale lancée par l’administration des États-Unis, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a procédé à la mise à jour de son Plan métropolitain de développement économique (PMDE) et déploiera, au cours des prochains mois, un nouveau plan ...

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM
Publié hier à 14h00

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM

Pour certains, le dixième anniversaire de la Loi canadienne sur l’aide médicale à mourir peut évoquer le souvenir paisible des derniers instants de leur proche. D'autres, qui souhaiteraient mourir, mais qui ne sont pas admissibles à l'aide médicale à mourir (AMM) parce que leur seule affection est une maladie mentale, peuvent trouver que ...