Inquiétudes de la Commission scolaire : Enbridge réagit à la lettre de Mme Lortie
Enbridge n'a pas tardé à réagir aux inquiétudes de la Commission scolaire de Laval qui, dans une lettre du 5 février adressée à l'Office nationale de l'énergie (ONÉ), regrettait que le pipeline passe près de trois écoles et demandait quelles étaient les mesures de sécurité envisagées.
Parmi les destinataires en copie se trouvait Enbridge.
Pour Éric Prud'Homme, le porte-parole de l'entreprise, la sécurité des enfants est une préoccupation pour tous, mais il ajoute qu'il faut comprendre "les rôles et responsabilités de chacun".
Construction
Il affirme que si le pipeline passe à proximité d'écoles, c'est qu'il y a été autorisé.
"Il faut bien comprendre qu'une entreprise ne peut pas mettre un pipeline en terre de façon unilatérale, il y a eu une approbation de l'ONÉ", dit-il.
Le pipeline a été construit en 1975, les écoles Fleur-Soleil, Hébert et L'Escale étaient donc déjà là puisque, selon les données de la Commission scolaire, elles ont été construites respectivement en 1958, 1959 et 1961.
Il ajoute qu'Enbridge a toujours privilégié un corridor qui avait le moins d'impact sur les gens et l'environnement, mais que la répartition de la population sur le territoire avait changé au cours des 40 dernières années.
Pour cette raison, selon lui, de nombreuses mesures de sécurité sont mises en place par l'entreprise.
Sécurité
M. Prud'Homme souligne également que si une école devait être évacuée, il en relèverait de la Ville et non d'Enbridge.
"C'est aux autorités locales et non à une entreprise privée de délimiter un périmètre de sécurité ou de décider de l'évacuation de personnes, notre rôle est de s'assurer qu'ils ont l'information", explique-t-il.
Il ajoute qu'à ce titre, Enbridge réalise régulièrement des exercices avec les premiers répondants.
Réponse
M. Prud'Homme dit que la Commission scolaire de Laval est la seule commission scolaire a avoir exprimé cette inquiétude et qu'une réponse lui serait acheminée sous peu.
Parmi les destinataires en copie de la lettre se trouvaient également la présidente du Bureau de la sécurité des transports du Canada, le président de la Commission de l'agriculture, des pêcheries, de l'énergie et des ressources naturelles, le ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, la ministre responsable de la région de Laval, les députés fédéraux et provinciaux de Laval ainsi que le maire de la Ville.
À l'heure de publier cet article, aucun n'avait encore fait connaître sa réponse à cette lettre.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Une nouvelle plateforme engage le dialogue avec les élèves grâce aux films québécois
Québec Cinéma a lancé mercredi la plateforme éducative CINÉ PANACHE, qui regroupe 30 films québécois et des outils pédagogiques pour les enseignants adaptés à chaque œuvre. Cette initiative vise à faire du cinéma québécois un pilier durable de l'éducation culturelle. La contribution de Télé-Québec au projet, via sa plateforme ...
LIRE LA SUITE
OpenAI lance un ChatGPT pour les adolescents
OpenAI lance une version de ChatGPT destinée aux adolescents – la première génération à grandir avec l’intelligence artificielle – qui l’utilisent déjà pour leurs devoirs, pour poser des questions sur leur quotidien et même pour trouver de la compagnie. L’entreprise de San Francisco précise que ChatGPT for Teens, dont le lancement ...
LIRE LA SUITE
Santé Canada met en marché un nouveau médicament pour des symptômes du cancer du sein
Santé Canada a autorisé la mise en marché d’un médicament destiné à traiter les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes chez les patientes atteintes d’un cancer du sein. L'élinzanétant, commercialisé sous le nom de Lynkuet, a initialement été approuvé en juillet 2025 pour traiter ces symptômes chez les femmes en ménopause, ...
LIRE LA SUITE
