Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Le rôle d'un psychoéducateur dans le développement des adolescents

durée

article commandité

Quand un adolescent manifeste des difficultés voire des troubles du comportement, les parents désemparés peinent à trouver des moyens adéquats pour lui venir en aide. Démunis, impuissants, ils s’épuisent à vouloir aider leur enfant sans y parvenir. Recourir à la psychoéducation pour des solutions adaptées et favoriser l’autonomie des individus demeure alors essentiel. Explications.

Qu’est-ce qu’un psychoéducateur ?

Ce praticien formé à la psychologie intervient pour mieux armer un adolescent manifestant des difficultés d’ordre affectives, sociales, intellectuelles ou physiques. Celles-ci se manifestent la plupart du temps par de l’agressivité, de l’anxiété, un manque d’estime ou de confiance en soi, un absentéisme scolaire, de l’agitation, des troubles du sommeil, des difficultés d’attention en classe.

Le psychoéducateur intervient alors pour rétablir un équilibre entre les ressources propres de l’adolescent et son environnement. Il joue donc un rôle important dans son développement dans la mesure où il va l’aider à se servir de ses capacités et utiliser les potentiels dont il n’a pas conscience.

Pourquoi faire intervenir un psychoéducateur?

Il est important d’assurer la protection de l’adolescent. Face à des comportements indésirables, sa sécurité et celle d’autrui peuvent être menacées. Il faut donc agir vite.

L’intervention consiste aussi à mettre en œuvre une réadaptation en favorisant des comportements alternatifs. Par l’analyse des besoins affectifs, d’accomplissement de soi ou d’appartenance à un groupe, le psychoéducateur peut apporter des solutions concrètes sur le long terme.

Quand faire intervenir un psychoéducateur ?

Un psychoéducateur intervient à titre préventif et curatif. L’objectif est double : prévenir toute aggravation du comportement et élaborer un plan d’action.

Pour cela, il procèdera à des évaluations cliniques pour mesurer ses difficultés, mais aussi ses capacités à les surmonter.

Comment se passe l’intervention ?

Son intervention consiste à accompagner l’adolescent sur le terrain afin de pouvoir s’appuyer sur son vécu. Il est très important d’observer le quotidien pour mettre en place une stratégie personnalisée. Il n’y a pas de profil type donc pas de solution universelle.

Les relations avec les parents sont elles aussi très importantes, d’une part parce qu’ils connaissent bien leur enfant, mais aussi parce qu’ils vont également jouer un rôle dans le changement, et ce d’autant plus activement qu’ils se sentaient impuissants. Ils vont donc trouver là des ressources intéressantes pour faire face à cette situation éprouvante.

La psychoéducation est intéressante dans le sens où elle propose à l’adolescent et aux parents des solutions concrètes non seulement sur le court- moyen terme, mais aussi sur la durée.  

RECOMMANDÉS POUR VOUS


La TCVCASL préoccupée par le sort des femmes victimes de violence conjugale
Publié à 13h30

La TCVCASL préoccupée par le sort des femmes victimes de violence conjugale

La Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (TCVCASL), les Services intégrés du district judiciaire de Laval, les maisons d'aide et d'hébergement Le Prélude, L'Esther et de Lina, le Bouclier d'Athéna – L'Odyssée, le Carrefour d'Hommes en Changement (CHOC), le Groupe A-Gir et Zéro Exploitation ...

Travail à la chaleur : la prévention est essentielle, rappelle la CNESST
Publié à 13h00

Travail à la chaleur : la prévention est essentielle, rappelle la CNESST

Le travail à la chaleur présente des risques graves, voire mortels. Comme il est souvent impossible de l’éviter, la CNESST rappelle aux employeurs l’importance de planifier adéquatement les mesures de prévention, particulièrement lors des épisodes de chaleur. Depuis 2016, la CNESST a enregistré 3 décès et 381 lésions professionnelles ...

Le tiers des jeunes hommes voient leurs enjeux de santé mentale comme une faiblesse
Publié à 12h00

Le tiers des jeunes hommes voient leurs enjeux de santé mentale comme une faiblesse

Le tiers des jeunes hommes considèrent que leurs problèmes de santé mentale sont un signe de faiblesse, révèle un rapport de GreenShield et de Recherche en santé mentale Canada (RSMC), publié mercredi. On apprend aussi que près de la moitié des jeunes hommes qui ont demandé de l'aide ont mis fin à leur suivi plus tôt que prévu. Les ...