Nous joindre
Publicité

4 spécialités chirurgicales encore méconnues

Article commandité

Le domaine de la médecine ne cesse de progresser. Les avancées scientifiques et technologiques permettent de proposer des traitements toujours plus efficaces aux patients. Notamment, en matière de chirurgie, découvrez ces 4 spécialités chirurgicales encore méconnues.

  1. La chirurgie du rachis

Aussi appelée « chirurgie rachidienne », la chirurgie du rachis se concentre sur les pathologies pouvant affecter la colonne vertébrale. Cela inclut aussi tous les éléments nerveux qu’elle renferme, comme la moelle épinière, les nerfs spinaux et les méninges.

Encore peu connue, la chirurgie du rachis permet notamment de soigner les déformations de la colonne vertébrale, les fractures, les traumatismes, les tumeurs, les infections rachidiennes et les affections du rachis lombaire et cervical.

  1. La chirurgie vitréo-rétinienne

Ensuite, la chirurgie vitréo-rétinienne reste également assez méconnue. Profitant de nombreuses avancées récentes, cette chirurgie ophtalmique est spécialisée dans le traitement des pathologies touchant la rétine.

Elle permet entre autres de :

  • Recoller une rétine suite à un décollement.

  • Supprimer une membrane épi-rétinienne.

  • Reboucher un trou maculaire.

  • Rectifier une traction vitréo-rétinienne.

  • Soigner des complications liées à la cataracte.

  • Traiter les vasculites rétiniennes.

  1. La chirurgie du canal carpien

La chirurgie de la main est une discipline réputée depuis plusieurs décennies. Mais l’opération du canal carpien (aussi nommé « tunnel carpien ») est plus récente. Souvent réalisée en ambulatoire, elle vise à débloquer un nerf comprimé dans la partie centrale du poignet. Pour obtenir les meilleurs résultats possibles, il est recommandé de faire appel à un expert en opération du tunnel carpien.

Cette intervention chirurgicale est envisagée lorsque les douleurs persistent et que infiltrations de corticoïdes ne sont pas efficaces, même après plusieurs mois de traitement.

  1. La chirurgie mini-invasive

Abrégée en CMI, la chirurgie mini-invasive (ou « chirurgie endoscopique ») peut concerner de nombreux domaines chirurgicaux et séduit de plus en plus d’adeptes.

Limitant le traumatisme opératoire (tant physique que psychologique), elle consiste à opérer un patient en réalisant de petites incisions d’à peine un pouce ou deux. En pratique, le chirurgien utilise de manière complémentaire un système d’imagerie vidéo et des instruments fins et longs.

Contrairement à la chirurgie « à ciel ouvert », la CMI réduit les risques de saignements abondants, limite les douleurs, laisse des cicatrices presque invisibles et diminue considérablement les risques d’infections.

Conclusion

Vous avez besoin d’une intervention chirurgicale ? Faites appel à un chirurgien compétent et reconnu pour obtenir de meilleurs résultats.

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les émissions des énergies fossiles en baisse
SociétéPublié à 12h00

Les émissions des énergies fossiles en baisse

Le secteur pétrolier et gazier canadien a enregistré une baisse de ses émissions en 2025, malgré une hausse de la production, tandis que les émissions globales du pays ont légèrement augmenté en raison d'un recours accru au gaz naturel pour le chauffage des logements. Telles sont quelques-unes des conclusions du rapport annuel sur les ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Suicides de médecins: pas d'enquête publique
SociétéPublié à 9h00

Suicides de médecins: pas d'enquête publique

Le coroner en chef du Québec, Me Reno Bernier, n'ira pas de l'avant, pour l'instant, avec la récente demande de nombreux médecins qui réclamaient une enquête publique thématique sur les décès par suicide de médecins au Québec. Dans un communiqué publié mercredi, Me Bernier a annoncé que les investigations en cours concernant cinq ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Malgré les risques, l'eau en bouteille demeure plus pratique
SociétéPublié hier à 12h00

Malgré les risques, l'eau en bouteille demeure plus pratique

Les consommateurs qui continuent à utiliser des bouteilles d'eau à usage unique tout en sachant qu'elles sont mauvaises pour l'environnement et possiblement nocives pour leur santé les trouvent tout simplement plus pratiques, conclut une vaste enquête pilotée par une chercheuse montréalaise. D'autres participants à l'étude ont admis être ...

LIRE LA SUITE
Publicité