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5 solutions pour pénétrer les marchés internationaux

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Le Mouvement Desjardins a récemment affirmé que même si les exportations québécoises progressent, le Québec ne profite pas suffisamment du dynamisme de l’économie mondiale. Comment faire ?

1. Être fier d'être Québécois

Exporter, ce n’est pas que vendre des biens ou des services, c’est aussi promouvoir un savoir-faire et un talent typiquement québécois. Pour paraphraser la ministre Dominique Anglade, qui soutient activement et financièrement les entreprises québécoises dans leur démarche vers l'exportation, les entreprises ont besoin d'aide pour faire leur marque sur un marché mondial très compétitif.

Avec des appuis gouvernementaux (notamment le Programme Exportation PEX) et des produits de qualité, les entreprises n'ont pas à rougir d'être québécois à l'international. Tout le monde a en tête l'exemple du Cirque du Soleil ou du Festival Juste pour rire. Certes, les spectacles jouissent d'une notoriété différente. Mais les accords de libre-échange signés entre le Canada et le reste du monde prouvent que le pays a des choses à offrir et des bénéfices en retirer.

2. Il n'y a pas que les États-Unis !

Le Québec est très (trop?) majoritairement tourné vers le voisin du sud pour ses exportations. Le marché étasunien représente en effet 71 % des exportations québécoises, soit près des trois quarts.

Pourtant le Québec bénéficie d'un transport maritime efficace via le Saint-Laurent et de structures aéroportuaires de haute qualité. Encore faudrait-il oser se tourner vers des marchés encore vierges.

3. Varier les exportations

Les secteurs qui exportent le plus au Québec sont :

  • l’aluminium

  • les pièces et moteurs d’aéronefs

  • les métaux

  • les machines et matériels

Et les services alors ? Les exportations du Québec sont certes mieux diversifiées géographiquement qu’il y a quelques années, mais elles manquent encore de vigueur.

4. Prêter une attention particulière à la traduction

Le Québec possède par exemple de sérieux atouts dans les sociétés de services, grâce notamment à un bilinguisme répandu et de qualité. Mais, plus particulièrement dans les technologies de l'information (TI), le parler québécois peut désorienter.

Pour profiter d'une bonne expertise de la traduction TI, autant s'adresser à des spécialistes. Pénétrer de nouveaux marchés demande de s'adapter à la culture locale.

5. L'étude de marché : élément clé de l'internationalisation

La volonté validée, les aides débusquées, les documents stratégiques traduits, reste à produire une étude de marché conséquente et étendue afin de comprendre de quelle manière les nouveaux marchés seront friands des produits que vous avez à leur apporter.

Cette étape est essentielle à toute tentative d'internationalisation et peut réserver de nombreuses surprises. On ne vend pas de la même manière à Paris ou à Rio.

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