Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Texte commandité

Faut-il investir en ville ou en banlieue ?

durée 16h01
8 août 2018
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Texte commandité

 

Vivre en ville ou en banlieue est un choix de vie personnel. Souvent, le projet de fonder une famille loin de la ville, prendre sa retraite dans un endroit calme et moins cher sont des éléments déclencheurs. Le prix de l’immobilier est néanmoins le plus souvent invoqué. Entre ville et banlieue, comment faire un choix éclairé ?

Des prix plus bas en banlieue

Selon les quartiers de Montréal, l’immobilier a enregistré ces dernières années des hausses entre 8 et 22 %. Les logements sont ainsi difficilement accessibles aux célibataires ou aux jeunes couples désireux de fonder une famille.

En banlieue, ils peuvent acheter plus grand et moins cher. Il faut dire qu’une maison s’acquiert pour 250 000 dollars contre 375 000 à Montréal. Comment hésiter entre une maison unifamiliale et un duplex dont on ne choisit pas ses voisins de surcroît ? Les taxes quant à elles sont moins élevées et le stationnement gratuit !

Neuf ou ancien ?

Les aides à l’accession à la propriété (RAP) sont des mesures incitatives pour investir dans une première propriété. Reste à savoir s’il vaut mieux acheter dans du neuf ou de l’ancien. Le choix est vite réglé par ceux qui souhaitent la tranquillité d’esprit avant tout : moins de travaux à prévoir, du moins pas avant 15 ans avec un logement neuf, donc moins de frais aussi. Cet argument est le plus souvent avancé par ceux qui partent à la retraite et choisissent la banlieue.

La contrainte des transports

Vivre loin de Montréal quand on y travaille encore suppose des trajets supplémentaires et plus longs. Deux véhicules par foyer pourraient être nécessaires, donc des surcoûts. Il faudrait donc choisir une municipalité bien desservie, proche de l’autoroute ou possédant une gare. Trouver une maison neuve à vendre à Repentigny par exemple est une bonne option. L’autoroute est proche et la vie est très animée : culture, sport, bibliothèques, centre aquatique, parcs et pistes cyclables entre autres.

Une qualité de vie meilleure

Fonder une famille loin du tumulte de la ville est un argument de poids. L’environnement y est plus calme, il y a moins de pollution sonore. Comme il est aussi plus sécuritaire, les enfants sont plus autonomes, ils vont à l’école à pied et jouent dehors avec leurs petits voisins le soir. Et, argument de poids, on vit au plus près de la nature.

Le prix de l’immobilier et la qualité de vie l’emportent le plus souvent sur les contraintes.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 14h00

La situation se dégrade dans les ressources intermédiaires de Laval

La députée de Chicoutimi et porte-parole du Parti Québécois en matière d’Aînés, Marie-Karlynn Laflamme, a questionné le gouvernement sur les négociations avec l’Association des ressources intermédiaires du Québec, qui sont actuellement au point mort, alors que l’entente est échue depuis près d’un an. « La ministre a elle-même reconnu que les ...

Publié hier à 12h00

Québec va affilier chaque Québécois à un CLSC pour améliorer l'accès aux soins

Chaque Québécois sera désormais affilié à un centre local de services communautaires (CLSC) de son territoire afin d'avoir une prise en charge près de son domicile. C'est ce qu'a fait savoir vendredi matin la ministre de la Santé en annonçant la Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. «Pour concrétiser notre vision ...

Publié le 26 mars 2026

Des agriculteurs demandent à Hydro-Québec de suspendre son appel d'offres éolien

Des agriculteurs, des élus municipaux et des travailleurs d'Hydro-Québec unissent leurs voix pour dénoncer les projets d’implantation d’éoliennes en terres agricoles et demandent à Hydro-Québec de suspendre son appel d'offres éolien prévu au début du mois d'avril. Les terres agricoles n'occupent que 2 % du territoire québécois et pourtant, ...