Publicité

16 novembre 2021 - 14:00

Par Alco Prevention Canada

Un nouveau programme pour recycler les masques usés en entreprise

Léa Arnaud

Par Léa Arnaud, Journaliste

Dans un soucis de respect environnemental, Alco Prevention Canada, en collaboration avec JWG, a décidé de s’impliquer activement au recyclage des masques, puisque ces derniers représentent une énorme source de déchets et de pollution.

Des milliards de masques sont fabriqués chaque année. Savoir s'en départir de façon responsable est une priorité pour l’environnement.

« En participant à notre programme de recyclage de masques, vous aiderez à redonner à notre planète et en plus, vous répondrez à un besoin exprimé par vos clients et employés. De plus, pour chaque boîte récupérée, un arbre sera planté », a précisé l'entreprise par voie de communiqué de presse.

On estime que 63 000 tonnes d'équipement de protection individuelle (EPI) jetables ont été importées au Canada durant la pandémie. Selon l'organisation des Nations Unies, « on pourrait s'attendre à ce qu'environ 75 % des masques utilisés, ainsi que d'autres déchets liés à la pandémie se retrouvent dans des décharges ou flottent dans les mers ».

Cependant, il est possible de donner une deuxième vie à ces masques usés. Pour ce faire, les masques usés sont transformés en pastilles de plastique recyclées qui sont ensuite utilisées pour créer du textile non tissé pour les masques. Ces articles peuvent être recyclés à la fin de leur vie, formant ainsi un cycle de vie circulaire. Une façon accessible de contribuer au respect de la planète ainsi qu'à son développement durable. 

Comment ça fonctionne?
L'entreprise a juste à commander sa boîte de recyclage et  Alco Prevention Canada  s'occupe de la livraison de la boîte, de la récupération et du recyclage des masques.

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Laval se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Laval collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.