Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Comité exécutif

Laval souhaite contribuer à la création d’un des plus grands refuges fauniques en milieu urbain au Québec

durée 13h30
31 janvier 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Salle des nouvelles

Le comité exécutif de la Ville de Laval recommande au conseil municipal de donner son aval à la première étape de la création d’un des plus grands refuges fauniques en milieu urbain au Québec.

Pour ce faire, la Ville propose d’inclure 432 lots municipaux, soit 568 hectares d’îles et de lots riverains ou en lien écologique avec la rivière, dans le refuge faunique de la Rivière-des-Mille-Îles. Ces lots, pour la plupart déjà protégés par la règlementation municipale, auront désormais un statut légal reconnu internationalement et pourront compter sur des moyens de protection supplémentaires, notamment assurés par des agents de protection de la faune du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Ainsi, leur intégration au refuge contribue à consolider l’objectif de la Ville de protéger 14 % de son territoire.

« Je suis fier de ce pas important vers la réalisation de mon engagement, une grande nouvelle pour les Lavallois. Ces ajouts viendront multiplier par 20 la superficie de cette aire protégée en faisant près du double de la superficie de Central Park. Le refuge abrite près du deux tiers des espèces de la faune québécoise. En protégeant et en connectant ces milieux les uns avec les autres, nous permettrons la survie et la reproduction des centaines d’espèces animales et végétales qui y vivent, en plus d’assurer aux Lavallois un accès enviable au patrimoine naturel. »

— Stéphane Boyer, maire de Laval

« Le refuge faunique de la Rivière-des-Mille-Îles est un site exceptionnel tant du point de vue de la faune que de la flore et représente un milieu d’une très grande biodiversité. Je souligne l’annonce du renouvellement et de la signature des résolutions de la Ville de Laval pour l’ajout de 568 hectares au refuge actuel. Une superficie considérable de protection en terres privées. Il s’agit d’une étape importante et d’un atout de taille dans le projet d’agrandissement du refuge faunique de la Rivière-des-Mille-Îles réalisé par nos biologistes en collaboration avec Éco-Nature. »

— Pierre Dufour, ministre de la Forêt, de la Faune et des Parcs, ministre responsable des régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec et député d’Abitibi-Est

Cet agrandissement majeur s’inscrit dans la poursuite de la mission de conservation et de mise en valeur des milieux naturels par la Ville et dans la foulée de la mise en place de la Trame verte et bleue lavalloise.

Une première étape longuement préparée

C’est l’organisme Éco-Nature, gestionnaire du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, qui a sollicité la Ville de Laval ainsi que huit autres municipalités riveraines pour protéger de nouveaux territoires au sein du refuge faunique, un projet en cours depuis 2009. L’obtention du statut de refuge faunique permettra une meilleure protection et conservation de ces milieux naturels, entre autres, grâce à la surveillance exercée par les assistants à la protection de la faune d’Éco-Nature et les agents de protection de la faune du MFFP, en plus de préserver certains secteurs pour diverses activités accessibles à la population dans le respect de la faune, des habitats et des écosystèmes.

« Depuis plus de 20 ans, la Ville de Laval appuie, par des gestes concrets, la mission d’Éco-Nature de protéger, de conserver et de mettre en valeur la rivière des Mille Îles et ses affluents. L’ajout de ces îles, rives et milieux humides au refuge faunique en est le plus récent exemple. Toute l’équipe du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles se réjouit de cette décision. Les Lavallois peuvent être fiers de l’engagement du maire et de son implication dans ce magnifique projet écologique et récréotouristique, un legs majeur pour les générations futures. »

— Christine Métayer, directrice générale d’Éco-Nature

Trois îles incluses dans le projet d’agrandissement

L’intégration au refuge faunique de ces lots de propriété municipale, notamment acquis par la Ville de Laval dans le cadre de sa stratégie d’acquisition des milieux naturels, vient concrétiser la vision de la Trame verte et bleue lavalloise en assurant la protection et la conservation des lots concernés de façon pérenne. Parmi ces lots figurent deux des plus grandes îles de la rivière des Mille Îles, soit l’île aux Vaches et l’île Saint-Pierre, des milieux naturels exceptionnels acquis par la Ville en 2020 et maintenant inclus dans le projet d’agrandissement du refuge faunique. L’île Locas, que la Ville est sur le point d’acquérir, sera aussi intégrée au projet une fois les transactions pour son acquisition complétées. Notons qu’à elles seules, ces trois îles représentent une superficie de 166 hectares et abritent une riche biodiversité faunique et floristique ayant une grande incidence sur la qualité des habitats au cœur du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 9h00

Le Canada doit s'attendre à une hausse des demandeurs d'asile haïtiens et syriens

Un défenseur des demandeurs d’asile basé à Montréal estime que le Canada doit s’attendre à une nouvelle vague d’Haïtiens tentant d’entrer sur le territoire depuis les États-Unis, à la suite d’une décision de justice autorisant l’administration Trump à mettre fin aux protections juridiques accordées aux migrants fuyant la violence et les catastrophes ...

Publié hier à 18h00

Une seule consommation d'alcool par jour augmente le risque de cancer

La consommation d'un seul verre d'alcool par jour suffit pour augmenter le risque de développer des cancers du pharynx, du côlon et du rectum, de l'œsophage, du sein, du foie, du pancréas et de la prostate, ont constaté des chercheurs américains. On dispose aussi de données solides qui indiquent que la consommation d'alcool augmente le risque de ...

Publié hier à 12h00

Les écrans pourraient interférer avec le développement du cerveau

Les jeunes guppys qui ont pu observer et interagir avec des poissons vivants ont développé un cerveau plus volumineux que ceux qui n'ont vu d'autres poissons que sur un écran, a constaté une équipe suédoise. Cette étude s'ajoute à la littérature qui suggère déjà que le développement normal du cerveau puisse être altéré par la place de plus en ...