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Herbe à poux

Agir pour réduire les allergies saisonnières

Agir pour réduire les allergies saisonnières
Photo: Catherine Deveault

Agir pour réduire les allergies saisonnières

Au Québec, une personne sur cinq est allergique à l’herbe à poux. Très répandue, cette plante est présente dans l’environnement de mai à octobre et meurt à l’arrivée des premières gelées automnales.

Les mois de juillet et d’août sont des moments-clés dans la lutte contre ses effets allergènes. Le pollen de l’herbe à poux se déplace dans l’air sous forme de fines particules et affecte les personnes qui y sont allergiques.

Les principaux symptômes pouvant se manifester sont les suivants : éternuements, congestion, écoulement nasal, larmoiements et démangeaisons oculaires en l’absence d’un rhume ou d’une grippe. 

Des moyens pour diminuer le pollen dans l’air 

La quantité de pollen responsable des allergies saisonnières peut être réduite de façon considérable avec quelques gestes simples. Les meilleurs moyens de limiter les effets à la santé liés à la présence de l’herbe à poux dans notre environnement sont : 

Pour les petits espaces : on peut l’arracher à la main.  

Pour les grands espaces : tondre la plante près du sol à l’aide d’une tondeuse à gazon à la mi-juillet et à la mi-août afin de couper les fleurs pour ainsi réduire la concentration de pollen dans l’air et les symptômes d’allergies. 

Une fois arrachée ou tondue, disposez de la plante dans un bac à ordures. Il est déconseillé de composter l’herbe à poux à cause du potentiel de dispersion de ses graines. 

Où retrouve-t-on l’herbe à poux? 

L'herbe à poux pousse facilement là où d'autres plantes ne poussent pas. Par exemple, il est fréquent de la retrouver le long des trottoirs, dans les ruelles, autour des arbres bordant une rue, sur des terrains peu entretenus, le long des chemins de fer et des routes et dans les entrées de champs de culture. Les sols piétinés et perturbés lui conviennent bien. 

Chaque personne et entreprise peut faire sa part en entretenant adéquatement son terrain.  

« Une saine gestion et un entretien des terrains, par la tonte fréquente ou un fauchage à la mi-juillet et à la mi-août, sont un gage de succès pour améliorer la qualité de vie et la santé respiratoire des personnes allergiques à l’herbe à poux. Ensemble, nous pouvons tous faire notre part pour la santé de la population », indique Marie-Pierre Paquin-Boutin, conseillère en santé et environnement de la Direction de la santé publique et responsabilité populationnelle du CIUSSS MCQ. 

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