Disponible à Laval
Six régions ont désormais remplacé le test Pap par le test VPH
Après l'Outaouais il y a quelques semaines, Laval devient la sixième région à rendre accessible le test de dépistage des virus du papillome humain (VPH), qui, d'ici 2026, remplacera le test Pap partout au Québec.
Les autres régions à avoir rendu disponible le test VPH à ce jour sont le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie, la Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
Le test VPH sert à dépister le cancer du col de l'utérus. Il est plus précis pour détecter la présence du virus du papillon humain à haut risque qui peut mener à des lésions précancéreuses, et si elles ne sont pas traitées, au cancer du col de l'utérus.
«En rendant ce test plus accessible, nous permettons à un plus grand nombre de femmes de bénéficier d'un dépistage plus efficace, contribuant ainsi à sauver des vies. La prévention est au cœur des priorités de notre Plan santé», a déclaré dans un communiqué le ministre de la Santé, Christian Dubé.
Contrairement au test Pap, qui doit être réalisé aux deux ans, le test VPH n'est nécessaire que tous les cinq ans pour la plupart des femmes. Pour cette raison et puisqu'il est plus précis, le ministre Dubé avait annoncé en 2022 que le test VPH serait implanté comme test de dépistage primaire du cancer du col de l'utérus suivant les recommandations de l’Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS).
En plus du dépistage, la vaccination est aussi un moyen efficace de lutte contre le cancer du col de l'utérus. Ce type de cancer est celui dont l'incidence augmente le plus rapidement chez les femmes au Canada. Dans une année, environ 1600 Canadiennes recevront un diagnostic de cancer de col de l'utérus et 400 en mourront, selon la Société canadienne du cancer.
En plus du déploiement du test VPH à travers le Québec, le ministère de la Santé a annoncé l'automne dernier que le vaccin contre le VPH est maintenant offert gratuitement à toute personne de 20 ans et moins.
—
Le contenu en santé de La Presse Canadienne obtient du financement grâce à un partenariat avec l’Association médicale canadienne. La Presse Canadienne est l’unique responsable des choix éditoriaux.
Katrine Desautels, La Presse Canadienne
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Un vaccin ARN messager pourrait révolutionner la lutte contre le cancer
Un premier vaccin expérimental à ARN messager contre le cancer de la peau pourrait révolutionner la façon de traiter plusieurs types de cancer. Une étude à laquelle ont participé le CHUM et le CHU de Québec-Université Laval ont démontré des résultats positifs pour la phase 3 d'une thérapie anticancéreuse à base d'ARNm. Les compagnies ...
LIRE LA SUITE
Les paramédics de la CSN rejettent à leur tour leur entente de principe
Les paramédics membres de syndicats rattachés à la CSN ont finalement rejeté l'entente de principe qui était intervenue pour renouveler les conventions collectives. Le vote global de ces syndicats de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS), affiliée à la CSN, révèle un rejet de l'entente dans une proportion de 71,6 %. ...
LIRE LA SUITE
Une nouvelle plateforme engage le dialogue avec les élèves grâce aux films québécois
Québec Cinéma a lancé mercredi la plateforme éducative CINÉ PANACHE, qui regroupe 30 films québécois et des outils pédagogiques pour les enseignants adaptés à chaque œuvre. Cette initiative vise à faire du cinéma québécois un pilier durable de l'éducation culturelle. La contribution de Télé-Québec au projet, via sa plateforme ...
LIRE LA SUITE