Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Troisième année consécutive

Plus de pissenlits ce printemps à Laval pour protéger la biodiversité

durée 14h00
30 avril 2025
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Pour une troisième année consécutive, la Ville de Laval renforce sa participation au Défi Pissenlits en repoussant la tonte printanière sur un nombre croissant de terrains municipaux.

Depuis 2023, la superficie consacrée à la floraison des pissenlits une partie du printemps a plus que triplé, passant de 6 à 20 terrains municipaux. À cela s’ajoutent plus de 900 000 m² de terrains entretenus en fauchage différé. Ce geste simple mais significatif témoigne de l’engagement grandissant de la Ville envers la protection des pollinisateurs et de la biodiversité.

Dans le même élan, la Ville invite ses citoyens et citoyennes à relever le défi avec elle, en retardant simplement la tonte de leur terrain jusqu'à la fin de la floraison des pissenlits. Cet effort collectif permettra aux insectes pollinisateurs de trouver nourriture et refuge dans les premières fleurs qui poussent au printemps.

« Protéger la biodiversité commence par des gestes simples et le Défi Pissenlits en est un bel exemple. Quoi de plus simple et accessible que de retarder la tonte de son terrain? Laval continue d’agrandir sa participation chaque année, car nous souhaitons toujours faire mieux pour préserver la biodiversité. J’invite toute la population à participer ! », explique Alexandre Warnet, conseiller municipal de Laval-des-Rapides et responsable de l'environnement, la transition écologique et l'urgence climatique.

Les 20 terrains municipaux dont la tonte sera repoussée une partie du printemps représentent environ 187 000 m², en plus des 900 000 m² de terrains entretenus en fauchage. Parmi les sites où la floraison des pissenlits sera encouragée, on retrouve l’Hôtel de ville, le comptoir multiservice, plusieurs bibliothèques et stations de production ou d’épuration d’eau, quelques arénas ainsi que les abords d’autoroutes, bordures de rues et terrains vacants municipaux inclus au contrat de fauchage.

Un coup de pouce aux pollinisateurs

En retardant la première tonte du printemps, les Lavallois permettent aux pissenlits et autres fleurs printanières de s’épanouir, offrant ainsi une source de nourriture précieuse aux abeilles, papillons et bourdons. La Ville recommande de laisser les pissenlits sur les terrains jusqu'à la fin de leur floraison ce qui survient généralement vers la 2e ou 3e semaine de mai.

Une participation adaptée à la réalité du territoire

Bien que Laval augmente sa participation au Défi Pissenlits, certains terrains municipaux ne peuvent être inclus en raison de contraintes d'entretien et contractuelles. Les parcs très fréquentés et les terrains sportifs, par exemple, doivent être tondus régulièrement pour assurer la sécurité et le confort des usagers.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 11h00

Des organismes communautaires lavallois dénoncent le sous-financement

Des organismes membres du réseau des organismes en itinérance de Laval (ROIL) se joignent au mouvement national « Le communautaire à boutte! », qui se déroule du 23 mars au 2 avril prochain. Les effets de cette mobilisation se font sentir depuis lundi, alors que plusieurs services à la population sont au ralentis, reportés ou partiellement ...

Publié le 24 mars 2026

Le Forum Femmes et santé pour inspirer le mercredi 25 mars

La Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF) invite les médias lavallois à assister au Forum Femmes et santé, qui se tiendra le mercredi 25 mars 2026 de 9h à 16h au Château Royal (3500, boul. du Souvenir, Laval). En 2023, la TCLCF publiait le portrait Droit à la santé des Lavalloises. Le constat était clair : trop de ...

Publié le 23 mars 2026

Un gène est mis en cause pour une forme rare d'épilepsie

Des chercheurs montréalais ont identifié un nouveau gène qui serait responsable d'une forme rare et grave d'épilepsie. Cette découverte réalisée par une équipe du Centre de recherches du Centre hospitalier de l'Université de Montréal pourrait éventuellement permettre de diagnostiquer la maladie chez des patients chez qui elle demeure pour le ...