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Caserne no 2: des interventions qui marquent

Les pompiers de la caserne no 2, de gauche à droite: Maxime Lavoie, le capitaine Serge Ricard, Patrice Martel (agenouillé), David-Alexandre Clapin, Yannick Lefebvre (accroupi), Michel Soulières, Pascal Tremblay, le lieutenant Éric Robichaud et le chef aux opérations Daniel Beaupré.
Photo: Photo: Daniel TherrienLes pompiers de la caserne no 2, de gauche à droite: Maxime Lavoie, le capitaine Serge Ricard, Patrice Martel (agenouillé), David-Alexandre Clapin, Yannick Lefebvre (accroupi), Michel Soulières, Pascal Tremblay, le lieutenant Éric Robichaud et le chef aux opérations Daniel Beaupré.
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LAVAL - 

Avec le déménagement prochain de la «deux» viendra inévitablement la nostalgie et le retour sur les événements qui ont marqué l’histoire de la version 1.0 de la caserne.

L’effondrement du viaduc du Souvenir, à quelques centaines de mètres de la caserne, arrive spontanément dans la discussion lorsque les pompiers racontent les interventions qui les ont marqués.

«Dans mes 26 ans comme pompier, c’est un des gros évènements que j’ai vécu», confie Patrice Martel, au sujet du tragique incident survenu le 18 juin 2000.


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Trois pompiers de l’équipe actuelle ont été impliqués dans l’intervention.

«On reçoit l’appel pour nous dire que des morceaux de bois sont tombés de la structure puis, en route, on nous parle d’effondrement, mais on a des doutes, raconte M. Martel. Quand on vient pour embarquer sur l’autoroute 15, des voitures sortaient par l’entrée. On a compris que c’était plus sérieux qu’on le pensait.»

Des poutres du viaduc en construction s’étaient effondrées sur l’autoroute, faisant un mort et deux blessés.

Gestion de scène

Le lieutenant Éric Robichaud se souvient d’un feu où la scène était particulièrement difficile à gérer, aux Habitations populaires Vincent-Massey, à Chomedey, en 2011.

Les citoyens qui y résident sont majoritairement atteints d’une problématique de santé mentale.

«C’était un de mes premiers gros feux comme officier, se souvient-il. Des locataires qu’on évacuait retournaient dans l’édifice. Ç’a été un gros incendie pour nous à gérer.»

Il se souvient aussi d’un incendie majeur en septembre 2004 dans l’usine de styromousse de Dyne-A-Pak, dans le parc industriel, qui avait nécessité la présence de 120 pompiers et 12 heures de travail.

«On pensait bien qu’on perdrait des gars, avoue M. Robichaud. On ne connaît pas tout ce qu’il y a sur notre territoire au niveau industriel. On connaît une partie du parc [industriel] mais on ne peut pas être au fait de tout. Ça donne souvent des surprises.»

 

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