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Retour de la pièce «Les 39 marches» : trahisons, poursuites et fous rires

durée 05h57
2 juin 2013
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Par Sandra Godin/Agence QMI
LAVAL - 

Après une quarantaine de représentations l’an dernier, la comédie policière complètement déjantée «Les 39 marches» reprendra du service dès le 4 juillet pour la saison estivale avant de repartir en tournée à l’automne, accueillant à son bord David Savard et Stéphane Breton.

 

Les deux nouveaux comédiens qui forment le quatuor désopilant reprennent les rôles initialement campés par Joël Legendre et Martin Drainville, rejoignant ainsi Diane Lavallée et Patrice Coquereau.

Alors qu’ils monteront sur les planches dans un peu plus d’un mois au Théâtre des Pays-d’en-Haut de Saint-Sauveur, dans les Laurentides, la troupe a commencé les répétitions jeudi dernier à l’École nationale de l’humour, sous le regard scrutateur du metteur en scène Benoît Pelletier.

La pièce, sous l’enseigne du mystère, s’articule autour d’un gentleman célibataire un peu blasé, faussement accusé du meurtre d’une femme, qui lui a révélé l’existence d’un dangereux complot.

La comédie, une adaptation de la pièce «The 39 Steps» de Patrick Barlow, est produite au Québec par Musicor Spectacles, Denise Robert et Steve Galluccio.

Véritable marathon théâtral, Diane Lavallée, Patrice Coquereau et Stéphane Breton se préparent donc en vue d’interpréter une trentaine de personnages qui jalonneront la fuite du personnage principal, Richard Hannay (David Savard).

Changements de rôle

Stéphane Breton et David Savard ne sont pas complètement étrangers à la pièce. L’an dernier, ils étaient des remplaçants pour quelques représentations.

«C’est tout un défi pour Stéphane Breton, a mentionné Benoît Pelletier. Cet hiver, il a remplacé Patrice Coquereau. Il a appris tout un rôle pour huit spectacles. Patrice est de retour, alors il s’attaque au rôle qu’avait Martin Drainville. C’est vraiment un grand comique.»

Dans la première version, Joël Legendre campait brillamment le rôle principal. «David Savard apporte une tout autre dimension, a renchéri le metteur en scène. Il a une approche de séducteur vraiment particulière, qui crée des étincelles avec Diane Lavallée. C’est hilarant.»

«Ma “job”, c’est de découvrir la pépite d’humour qui se cache dans chacun d’eux et de le transposer dans les personnages, car la pièce est comique plus par ses personnages que par les textes,» a-t-il expliqué.

Défi de taille

Les changements de costumes et le rythme effréné de la pièce s’avèrent un défi de taille pour les comédiens. Ils différencient leurs nombreux personnages grâce à un jeu plus corporel.

«Ça demande beaucoup de cardio, a fait savoir Patrice Coquereau. Stéphane Breton et moi faisons plus d’une vingtaine de personnages à travers la course que vit le personnage principal, soit des fermiers, policiers, aubergistes, des hommes, des femmes… Il faut être très habile et très alerte.»

«Mais on se retrouve carrément dans un esprit de jeu, a-t-il expliqué. On s’amuse beaucoup sur scène, comme des enfants qui jouent à se déguiser!»

Étant la seule femme de la troupe, Diane Lavallée se met dans la peau de trois personnages féminins. «Ça demande une grande précision et de la discipline, a-t-elle dit. Le défi est de les rendre les plus vraies possible, et j’adore ça.»

Humour «british», version québécoise

Se déroulant dans les années 1930 en Angleterre, l’histoire semble bien loin, «mais les personnages vivent de vraies émotions qui nous rejoignent», le tout abordé d’une façon très ludique.

«Souvent, dans nos vies, on se sent un peu blasé et on fait du surplace, a dit Benoît Pelletier. Richard Hannay est quelqu’un comme nous, qui s’est “réveillé solide” avec ce qui lui arrive. On peut faire ce lien-là avec le personnage.»

Jouée dans plus d’une vingtaine de pays à travers le monde, Benoît Pelletier a vite été attiré et impressionné par la pièce londonienne lorsqu’il l’a vue pour la première fois à New York.

«Nous avons adapté la pièce sans la dénaturer. Il a fallu changer les références géographiques et culturelles, qui sont trop spécifiques à l’Angleterre. Il fallait faire certaines nuances. De plus, nous avons métamorphosé le décor, car la version québécoise et la seule qui part en tournée.»

La pièce sera présentée dès le 4 juillet au Théâtre des Pays-d’en-Haut à Saint-Sauveur, avant de s’installer du 1er au 31 août au Théâtre Marcellin-Champagnat de Laval. Une tournée provinciale suivra.

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