Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Budget 2020 de la Ville de Laval

Au tour du Parti Laval de rejeter le budget 2020

durée 09h00
18 décembre 2019
1ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Loin de faire l’unanimité, le budget 2020 et le plan triennal d’immobilisations (PTI) de l’administration Demers ont fait l’objet de vives critiques de la part des conseillers de l’opposition Parti Laval, Michel Trottier et Claude Larochelle, qui se sont prononcés contre son adoption mercredi dernier. Un point sur lequel ils retrouvent l'opposition d'Action Laval.

« Le maire n’a même pas pris la peine de demander aux élus les priorités de leur district, s'est offusqué le chef de l’Opposition officielle et conseiller de Marc-Aurèle-Fortin, Michel Trottier. En ne prenant pas le pouls des conseillers, c’est la voix de milliers de citoyens qui n’a pas été entendue par l’administration Demers, qui a fait primer la partisanerie aux dépens des intérêts des Lavallois ».

Un manque de transparence qui en dit long

Et l'opposition de pointer immédiatement l’Institut C.D. Howe, qui accorde à Laval la pire note pour la clarté de la présentation de ses informations budgétaires et la cohérence avec les états financiers vérifiés, l’administration Demers veille à ce que les finances de la Ville demeurent des plus opaques, selon le parti.

Un grand manque de transparence qui provoque de la grogne chez les élus : « Rien n’est fait pour aider à notre compréhension. Il y a un grand manque d’informations et quand on pose des questions, les réponses sont évasives et nébuleuses. L’administration Demers se moque de nous ! Est-ce que le maire s’attend vraiment à qu’on vote en faveur d’un budget d’un milliard de dollars les yeux fermés ? », s’indigne le conseiller de Fabreville, Claude Larochelle. 

Le budget des dépenses d’opération de 2020 est en augmentation de 96.1 millions de dollars, soit une hausse de 13.8% par rapport aux résultats vérifiés de 2018. Ce rythme de croissance annuelle de près de 7% est par an alimenté par la surtaxation des Lavallois.

Des grands projets qui "n’aboutissent pas"

L'opposition déplore que, des neuf projets qui émanent du Bureau des grands projets, tous sont du déjà-vu dans des PTI antérieurs. Le complexe aquatique, l’usine de biométhanisation, le poste de gendarmerie dans l’Ouest et le centre de service de l’Est, qui fait son retour après un an d’absence, figureraient parmi cette liste. Le centre animalier et la grande bibliothèque ont quant à eux été écartés.

Du surplace qui en dit beaucoup sur la capacité de l’administration Demers à réaliser ses projets selon le chef de l’Opposition officielle : « Le complexe aquatique, on en parle souvent, mais il faut se rappeler qu’il est au PTI depuis 2016 ! Aujourd’hui, nous n’avons aucune idée de ce qu’il se passe ou d’où on va avec ce projet-là. Le maire promet une présentation depuis des mois, on n’a toujours rien vu. Le complexe aquatique est voué à l’échec, l’équipe du maire Demers va devoir lâcher le morceau et se concentrer sur des projets qu’elle est capable de réaliser », a conclu Michel Trottier.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

Carney en Chine: le Canada s'attend à du progrès concernant les droits de douane

Les responsables fédéraux qui ont breffé les journalistes avant la visite du premier ministre Mark Carney en Chine ont déclaré qu'un allègement des droits de douane chinois pourrait bientôt voir le jour, mais que cela ne mettrait pas définitivement fin au différend avec Pékin. M. Carney doit partir mardi pour une visite de trois jours à Pékin, la ...

Publié à 15h00

Le gouvernement Carney n'a pas respecté deux engagements sur l'ingérence étrangère

Les libéraux n'ont pas respecté leur engagement de nommer en septembre un responsable en matière d'ingérence étrangère ni celui de constituer à l'automne un registre des agents étrangers, une situation qui révolte le Bloc québécois alors que le premier ministre Mark Carney s'envole cette semaine pour une visite en Chine. «Il (M. Carney) se traîne ...

Publié à 12h00

Le gouvernement fédéral n'envisage pas de bannir la plateforme X, dit Solomon

Le gouvernement fédéral n'envisage pas de bannir la plateforme X, a indiqué le ministre de l'Intelligence artificielle et l'Innovation numérique, Evan Solomon. La plateforme, propriété d'Elon Musk, est impliquée dans un scandale en raison des hypertrucages sexualisés générés par l'agent conversationnel de X, Grok. Le quotidien britannique The ...