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Une deuxième place au marathon de Montréal pour Myriam Grenon

durée 13h08
4 octobre 2013
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Par Claude-André Mayrand
LAVAL - 

Myriam Grenon est une adepte de la course à pied depuis plusieurs années, et pour l’athlète de 45 ans, une deuxième place chez les femmes le 22 septembre dernier est une merveilleuse façon de conclure son huitième et dernier marathon de Montréal en carrière.

La Longueuilloise, qui avait aussi terminé au deuxième rang en 2011 à Montréal, a terminé sa course en 2 heures 55 minutes, à quatre minutes de la première place, détenue par une coureuse de 26 ans.

«Le plus difficile cette année a été dans la semaine qui a précédé la course, la préparation. On veut dormir et récupérer, mais il y a l’horaire à respecter, et j’ai eu à vivre un deuil au cours de la semaine, confie celle qui enseigne au Collège Montmorency. Il faut faire face aux épreuves et s’ajuster.»

Un mode de vie

Pour Myriam Grenon, c’est naturel de courir. C’en est devenu un mode de vie.

L’enseignante en éducation physique consacre environ une à deux heures par jour aux sports, matin et soir.

«C’est même une priorité pour moi l’activité physique.

Je cours depuis que je suis jeune. C’était un moyen de voyagement, un moyen pour socialiser aussi, car j’ai rencontré plusieurs amis et mon mari grâce à la course, explique-t-elle.

Quand je cours seule, c’est un moyen de m’échapper de la vie turbulente des enfants à la maison. Je médite, je pense à moi et j’apprends beaucoup sur moi en courant.»

C’est une histoire de famille pour l’enseignante, car les quatre enfants de Myriam Grenon pratiquent la course à pied.

«C’est important pour moi qu’ils soient actifs, mais jamais je leur imposerai la course à pied. S’ils veulent faire du vélo ou du soccer, c’est libre à eux», confie celle qui avoue que sa famille était très fière de sa deuxième place.

Passer à autre chose

Myriam Grenon, dont les 42,2 km des marathons ne sont pas sa distance préférée, aurait bien pu ne pas participer au marathon montréalais si elle avait pris part au marathon d’Ottawa au début de l’été. Une blessure l’en a empêchée, et elle voulait vraiment faire un marathon au cours de l’été.

Elle souhaite maintenant se consacrer à de plus petites courses locales, qui sont bien organisées et qui ont plus de saveur, ou on se sent chez nous, selon elle.

«Il y a de nombreuses courses au Québec, organisées par des gens d’ici, et presque chaque Municipalité héberge une course, explique l’enseignante. Ce n’est pas parce que c’est long que c’est mieux. J’aime les plus petites distances.»

Elle veut aussi sortir de la routine et courir à l’étranger, avec son mari.

«On aimerait aller au Mont Blanc, en France, en juin, pour faire un marathon en montagne. C’est plus ludique et ça permet de voyager en même temps», conclut-elle.

 

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