Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Négociations ardues entre Bute et Pascal

durée 06h30
1 novembre 2013
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Mathieu Boulay\Agence QMI
LAVAL - 

Avant d’en venir aux poings sur le ring, Lucian Bute et Jean Pascal se sont livré une longue ronde de négociations sur l’identité de l’agence antidopage qu’ils allaient utiliser au cours des prochaines semaines.

 

Réglons tout de suite quelque chose. Pascal (28-2-1, 17 K.-O) et Bute (31-1, 24 K.-O) n’ont aucun problème à subir des tests pendant leur prochain camp d’entraînement qui s’amorcera dans quelques jours.

Par contre, les deux pugilistes ont eu besoin de plusieurs mois de discussions avant de décider de faire confiance à l’Agence mondiale antidopage (AMA, ou WADA en anglais).

«Lucian était prêt à prendre n’importe quelle agence, a confirmé le président d’InterBox, Jean Bédard, jeudi, après une conférence de presse.

«Quant à Jean, il avait certaines réticences en raison de mauvaises expériences passées.»

Le dossier a traîné en longueur selon Bute.

«Ça faisait trois ou quatre mois qu’on changeait d’idée sur la compagnie, a précisé celui dont la main gauche est complètement guérie. Je suis prêt à subir des tests le jour, le soir et même, la nuit. Je n’ai rien à cacher.»

L’ancien champion IBF tenait mordicus à ce que l’entente soit signée avant qu’il ne débute son camp d’entraînement.

Pascal réplique

Pascal a infirmé l’information à l’effet que les négociations avaient été ardues sur ce point.

«Ça l’a été facile de s’entendre et la seule chose que je souhaitais, c’était d’avoir des tests contrôlés par WADA, a souligné l’ancien champion du monde des mi-lourds. De leur côté, ils m’imposaient une certaine firme.»

Le Lavallois n’avait notamment pas confiance à VADA, la même agence qui a procédé à des tests sur Georges St-Pierre.

«VADA était trop proche du clan d’InterBox et en plus, elle tente de faire tomber mon entraîneur Angel Heredia», a-t-il ajouté.

Le reste de l’entente contractuelle demeure la même qu’au départ. Le perdant aura droit à une revanche.

Michel cinglant

Le promoteur Yvon Michel a dérogé à ses habitudes en y allant de quelques coups bas à l’endroit du clan adverse pendant la conférence de presse de jeudi.

«InterBox a fait toute une job de promotion pour faire croire aux gens du Québec et surtout à Lucian lui-même qu’il faisait encore partie de l’élite mondiale.

«Avec une machine comme celle-là, il faut se demander par qui ils ont été conseillés pour ne pas avoir été en mesure d’assurer sa relève.»

Il en a rajouté en parlant des affrontements de Bute et Pascal contre l’Anglais Carl Froch.

«Depuis son duel, Lucian n’a fait qu’un combat, alors que Jean s’est battu neuf fois contre des boxeurs de la trempe de Hopkins, Diaconu et Dawson.

«Pendant ce temps, du côté d’InterBox, on pansait des blessures physiques et psychologiques.»

Une marionnette

Les propos de Michel ont mis la table pour Pascal. Celui-ci est revenu sur ses paroles à l’effet que Bute était la marionnette de l’entraîneur Stéphan Larouche.

«Je voulais apporter une marionnette et la donner à Stéphan pour qu’il s’entraîne davantage.»

Larouche a répondu en mimant des cordes de pantin alors que son protégé s’adressait à la salle.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 31 mars 2026

Guillaume Reneault : l’homme aux multiples passions

Les partisans des Pétroliers de Laval connaissent bien Guillaume Reneault. Depuis trois ans, il est le premier porte-couleurs de cette équipe de la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH) à saluer les amateurs à leur arrivée au Colisée de Laval. Retraité dans la soixantaine, Guillaume Reneault fait d’abord office de disk- jockey dans le hall ...

Publié le 18 mars 2026

Même un faible niveau d'activité physique a des bienfaits pour la santé

Chaque seconde d'activité physique compte, rappelle une nouvelle étude qui précise que seulement cinq ou dix minutes d'activité physique d'intensité modérée à vigoureuse chaque jour peuvent avoir un impact positif sur la santé. Et qui plus est, il n'est pas nécessaire de pratiquer cette activité physique en une seule séance, a rappelé le docteur ...

Publié le 23 février 2026

La survie des sports d'hiver au Québec dépendra des investissements en adaptation

Les sports d’hiver ont-ils un avenir au Québec malgré le réchauffement climatique? La question se pose à la suite de la publication de différentes études depuis le début de l’année qui nous apprennent notamment que le nombre de sites capables d’accueillir des Jeux olympiques d’hiver risque de passer de 93 actuellement à 52 en 2050. Le Québec, ...